Bienvenus à tous ceux et celles, qui, comme nous, apprécient les choses simple. Telles que les ballades en montagne, l'envol d'un coq de bruyères, les azalés en fleur à la montée en estives, la brume qui se lève sur un lac endormi, et bien d'autre merveilles de la nature.
Coucou, me re-voilou !
Certains, au courant, l'auront compris....
Pour les autres, le titre de mon article sera désormais présent dans ma tête (et mes jambes) à chaque future sortie en montagne.
Heureusement, tout est bien qui finit bien.
Ca aurait pu être pire !!!
Disons que la journée avait bien commencé
Nous avions laissé la grisaille et la bruine dans la vallée
Comme Ella, au top de sa forme, nous étions motivés pour aller récupérer une dizaine de brebis devant agneler rapidement.
Même la marmotte avait daigner nous faire un petit coucou
Les vaches nous attendaient, sagement, au plateau sous le col.
Fidèle attendait, patiemment, que mamie Cécile rejoigne les autres bergers
Pour faire passer le temps, tout le monde cherchait, du regard, les brebis égarées
Nous venions de gravir cela
Avant de nous rendre là-bas
Pas tout au fond, non plus
Le berger, chef, est monté, quasiment, en haut du pic "vert", puis a récupéré des brebis dans les couloirs qui en descendent. ( vous me dites si je vais trop vite ! ).
Pendant que moi et les filles, ramassions d'autres brebis plus bas.
Mon erreur a été de traverser un éboulis sous le passage qu'emprunte les brebis ramenées par le berger.
Et là, avalanche de cailloux plus ou moins gros. Rebondissant et prenant de la vitesse.
Dont un, atterrit en pleine cuisse. Les risques du métier !
Croyez moi, c'est là qu'on apprécie les kilos en trop ! ( faut bien que ça serve à quelque chose ).
Je n'ose même pas imaginer ce qui serait arrivé si c'était une de nos filles qui l'avait pris.
Du coup, ça nous a pas mal retardé.
Pour couronner le tout, le brouillard c'est invité.
On a quand même eu, pratiquement toutes les brebis.
"83" (les bretons et les bordelais comprendront ) a répondu présente
Tout est bien qui finit bien.
Reste, quand même, à trouver les manquantes. Dont certaines prêtes à agneler.
Il faut qu'on les trouve, avant qu'elles agnellent, car les chances de survie d'un agneau sont faibles.
A cause du renard, notamment.
Ce sera pour la prochaine sortie, sûrement, sans moi.
Assez vite, malgré tout, avant que le passage du tour de France bloque les routes. Chacun son tour !!!
Promis, dès que les naissances auront lieu, nous vous en ferons profiter.
A très vite.
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