Bienvenus à tous ceux et celles, qui, comme nous, apprécient les choses simple. Telles que les ballades en montagne, l'envol d'un coq de bruyères, les azalés en fleur à la montée en estives, la brume qui se lève sur un lac endormi, et bien d'autre merveilles de la nature.
Avant d'attaquer la grimpette,
nous allons, quelque fois, jumeler depuis la route du Pic de l'Ayré et du plateau de Lumières
( en fait, il s'agit de la montagne juste en face du terrain de jeux des brebis )
Histoire d'avoir une idée des endroits où chercher nos chères 4 pattes.
Pour le moment aucun indice.
Un peu plus à droite, non plus.
Les crêtes au 1er plan, sont celles que je vais emprunter,
tandis que mon mari partira tout en haut, sur les crêtes en fond de vallée.
Au passage, je réemprunte le fameux couloir d'éboulis,
depuis lequel j'avais fait la mauvaise rencontre avec un cailloux.
J'avoue avoir eu un peu de mal à me décider à franchir le passage. Mais bon, c'est fait !
Ouf, pas de chutes de pierres, cette fois-ci !
J'ai même débuté une désensibilisation à la peur du vide,
en restant un long moment, dans un étroit passage de la crête, à attendre le retour du mari et des brebis itinérantes.
De là, en attendant, je cherchais des yeux des brebis égarées.
C'est finalement, à l'oreille, que je les ai repérées, grâce aux tintement de cloches de certaines,
lorsqu'elles eurent fini leur sieste à l'ombre des rochers.
Fidèle, restée avec moi, en profita pour me piquer le seul coin d'ombre.
Total des courses, c'est bibi qui a choppé des coups de soleil !
Mais bon, elle l'a bien mérité, du haut de ses 10 ans.
Non seulement, ces chiens supportent très mal la chaleur,
De plus, elle me sert, véritablement, de guide, lorsque je m'éloigne des sentiers de randonnées.
De là, nous repartons par le sentier ( marqué d'astérix ),
à la poursuite des brebis,
parties si vite que je n'ai pas eu le temps de dégainer l'objectif.
Au passage, j'ai dû envoyer Fidèle chercher des brebis, cachées sous les rochers.
Le mari, lui, suivait les autres, toujours par les crêtes.
De l'endroit où nous nous sommes retrouvés,
nous apercevons le Pic des Agacères (astérix ) où il venait de récupérer une dizaine de brebis.
Il y monte tout seul avec la chienne, car il faut emprunter un passage très délicat.
D'ici, vous pouvez apprécier une partie du dénivelé parcouru,
Perso, je suis remontée du point blanc le plus bas, à celui du milieu,
quant au mari, il est arrivé à celui, tout en haut ! ( j'aurais dû grossir les astérix, peu visibles en blanc ).
Tout cela, depuis la cabane, soit à environ 2 heures de marche de la voiture.
Soit au total, 4 à 5 heures chacun, sans compter le temps passé au parc, à soigner et à trier les brebis devant agneler.
La suite vous la connaissez,
ce sont les photos de mon dernier post, prises à la tombée de la nuit.
Et oui, nous y avons passé la journée.
De ce côté de la montagne, nous sommes les seuls avec des brebis.
De l'autre côté, il y a un troupeau mais il reste par en bas.
Du coup, nos brebis profitent à fond de l'immensité de la montagne, toujours plus haut, toujours plus loin ! Youpi !
Et en prime, elles se dispersent par petits groupes, histoire de corser la partie de cache-cache.
Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée.
A très vite pour de nouvelles aventures.